Visite de l'exposition temporaire Visite de l'exposition temporaire Visite de l'exposition temporaire Visite de l'exposition temporaire Visite de l'exposition temporaire Visite de l'exposition temporaire Visite de l'exposition temporaire Visite de l'exposition temporaire Visite de l'exposition temporaire Visite de l'exposition temporaire Visite de l'exposition temporaire Visite de l'exposition temporaire Visite de l'exposition temporaire Visite de l'exposition temporaire Visite de l'exposition temporaire Visite de l'exposition temporaire Visite de l'exposition temporaire Visite de l'exposition temporaire Visite de l'exposition temporaire Visite de l'exposition temporaire Visite de l'exposition temporaire Visite de l'exposition temporaire Visite de l'exposition temporaire Visite de l'exposition temporaire Visite de l'exposition temporaire Visite de l'exposition temporaire Visite de l'exposition temporaire Visite de l'exposition temporaire Visite de l'exposition temporaire Visite de l'exposition temporaire Visite de l'exposition temporaire Visite de l'exposition temporaire Visite de l'exposition temporaire Visite de l'exposition temporaire Visite de l'exposition temporaire Visite de l'exposition temporaire Visite de l'exposition temporaire Visite de l'exposition temporaire Visite de l'exposition temporaire Visite de l'exposition temporaire Il ne dédaigne pas l’observation de sa pratique de peintre à travers la « loupe temporelle » qu’est la caméra. Dans le film de François Campaux (1946), cette dernière dévoila que la fulgurance de son trait était nourrie par la préparation autant que par l’improvisation et la pensée. En 1930, Matisse rencontra un des cinéastes majeurs du cinéma muet, Friedrich Wilhelm Murnau, à l’occasion d’un voyage à Tahiti qui fut décisif dans son parcours. L’intérêt de Matisse pour la danse, le mouvement des vagues et la répétition ornementale révèle qu’il fut obsédé par la métamorphose « à vue » des formes et la recherche de métaphores pour représenter le temps qui s’accomplit. Le cinéma moderne, et plus particulièrement la Nouvelle-Vague française (Jacques Rivette, Eric Rohmer, Jean-Luc Godard, Jacques Demy, Agnès Varda…) a élu Henri Matisse comme un de ses « patrons ».