
Il commence l'apprentissage de l'orgue en prenant des cours avec
Bill Doggett et
Jimmy Smith. Il n'a alors que 5 ans lorsque
Willie Dixon le repère. Plus tard, il passe à la guitare qui deviendra son deuxième instrument de prédilection.
En 2009, il a une dizaine d'albums à son actif dont
Double Dealin' sorti en 2001. Sa production Organ Soul Sessions, intégralement interprétée à l'orgue Hammond, montre son regain d'intérêt pour cet instrument et pour les standards de jazz et blues.
Il multiplie aussi les collaborations comme son duo avec
Bootsy Collins, ou sa collaboration à l'album de la chanteuse
Ayọ, Gravity At Last.
Lucky Peterson joue sur plusieurs instruments, notamment des guitares de la marque Gibson, ainsi que sur un modèle signé du luthier
Tom Marceau (MarceauGuitars) depuis 2008. Son style en tant que guitariste n'est pas sans rappeler celui de
B.B. King. Il brille d'ailleurs plus par son style, son toucher et sa présence sur scène que par ses compositions, dont peu de morceaux sont réellement connus du grand public.
En 2014, il sort l'album
The Son Of A Blues Man, où il évoque ses racines, son enfance baignée de musique et sa carrière précoce. Il considère cet album comme « l'expression la plus authentique de ce qu'il est ».
Le 25 juillet 2015 il ouvre la 36e édition du festival Jazz à Vannes, dont il est l'un des habitués.
Après avoir enflammé les Victoires du Jazz le 13 juillet 2016, il enregistre l'album
Tribute To Jimmy Smith qui sort le 13 octobre 2017 sur Jazz Village.
En 2019 il entame une tournée pour fêter ses 50 ans de musique . Il sort pour l'occasion l'album "50 just warming up ! ".